Annuel vert de l’industrie automobile 2013

Annuel vert

Le vrai prix de nos choix

Certains prétendent que les choix verts coûtent cher. Est-ce vraiment le cas ?

Récemment, lors d’une conférence sur les parcs auto­mobiles (NAFA I&E 2013 à Atlantic City), l’un des ora­teurs a rappelé à l’auditoire que l’environnement n’était plus la préoccupation première des consommateurs, ayant cédé sa place à une priorité bien plus pressante : l’économie.

Afin de comprendre pourquoi, regardons les choses en face : il est difficile de faire de l’environnement une prio­rité lorsqu’on est sans emploi ou simplement incapable de joindre les deux bouts. On reproche souvent aux pro­duits écologiques d’être plus chers que leurs équivalents « non verts »; quand les temps sont durs, les personnes sans emploi ou sous-employées ont donc naturellement tendance à vérifier le prix des produits qu’ils achètent, plutôt que leur aspect écologique.

Réalité ou fiction ?

Toutefois, protection de l’environnement ne rime pas toujours avec dépense accrue. Les solutions écologiques peuvent même faire gagner de l’argent aux consommateurs comme aux entreprises. Prenons par exemple le choix d’un véhicule : coûte-t-il plus cher d’acheter une voiture plus petite et plus économe en carburant ? Est-il plus coûteux de faire le plein d’un véhicule plus petit, équipé d’un mo­teur de petite cylindrée ou doté de moins de cylindres ? À toutes ces questions, la réponse est non. Il est donc faux d’affirmer que les solutions écologiques sont plus chères.

Mais revenons au sujet qui nous intéresse. S’il est vrai que certaines organisations ne peuvent se payer le luxe d’être « écologiques » en permanence, nous avons tous, à un moment ou à un autre, l’occasion de rendre plus vertes nos pratiques d’affaires.

Autrement dit, il y a des moments où une organisation doit se concentrer sur sa survie, et d’autres où les affaires sont bonnes et les bénéfices plus importants, rendant tout à fait possible la mise en place de politiques de gestion plus écologiques.

Il ne faut donc pas nous sentir coupables lorsque nous sommes dans l’impossibilité de privilégier la protection de l’environnement. À l’inverse, quand les circonstances sont plus favorables, n’est-il pas de notre responsabilité de prendre en considération l’environnement dans nos déci­sions d’affaires ?

Montrer l’exemple

Si, chacun de notre côté, nous prenons des décisions responsables lorsqu’il nous est possible de le faire, alors collectivement, au fil du temps, nous pouvons faire une différence et espérer que d’autres s’inspirent de nos choix.

C’est là l’objectif de notre Annuel vert : inciter les gens d’affaires canadiens à prendre des décisions écologique­ment responsables. Il est peu probable que nous parve­nions à sauver le monde grâce à cette seule édition, mais nous avons l’espoir de vous amener, ainsi que les chefs de file d’autres industries, à penser plus vert.

L’effort en vaut la peine

Cette année, l’Annuel vert explique en détail comment notre monde est en train de changer, comment les diffé­rents milieux d’affaires agissent pour préserver l’environne­ment, comment les innovations transforment actuellement le paysage de l’industrie automobile… pour le meilleur.

Certes, c’est l’économie qui prévaut en ce moment. Mais l’industrie se portant de mieux en mieux, la priorité devrait revenir à l’environnement dans un proche avenir. D’ici là, nous vous encourageons à rejeter l’idée que les décisions favorables à la protection de l’écologie coûtent plus cher à votre organisation, et à plutôt faire preuve de responsabilité environnementale chaque fois que cela vous est possible.

Pensez à la manière dont vous et vos employés pouvez conserver votre image d’entreprise écologique tout en éco­nomisant de l’argent et en préservant l’environnement. Il est possible qu’un peu plus de temps et d’efforts soient nécessaires pour parvenir à des changements significatifs, mais vous en serez largement récompensés.

 

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