AutoJournal à la Porsche Ice Experience

Une cinquantaine de journalistes répartis en quatre vagues ont pris part à l'Ice Experience de Porsche, le 30 janvier. (Photos : Josée Hamelin et Porsche Canada)

Une cinquantaine de journalistes provenant surtout du Canada, mais aussi des États-Unis et d’Amérique latine, étaient rassemblés au circuit Mécaglisse de Notre-Dame-de-la-Merci, le 30 janvier, afin de vivre l’Ice Experience de Porsche, anciennement appelée Camp4.

À bord de 911 Carrera S (propulsion) et 911 Carrera 4S (AWD), les apprentis conducteurs sur glace ont eu la chance de participer à quatre ateliers devant leur permettre de mieux maîtriser la conduite d’un véhicule, dans des situations de dérapages contrôlés.

Plusieurs ont eu l’impression de retrouver la fougue de leur adolescence, parce que la première activité consistait à faire des cercles, en barrant les roues du véhicule, afin que l’arrière décroche légèrement, et facilite le virage. Exécuté à basse vitesse, l’exercice rassurait les participants sur leurs capacités de conduite, puisque les systèmes d’antipatinage (Porsche Stability Management) devaient être désactivés pour réussir l’épreuve. Une fois cette étape maîtrisée, on passait à un deuxième cercle, plus petit, pour plus de précision.

Des instructeurs chevronnés ayant gagné des courses sur différents circuits automobiles et disposant d’une expérience riche dispensaient des conseils de groupe ou individuels, en temps réel, grâce à des radios émetteurs.

Ensuite, les pilotes en herbe devaient traverser un parcours de cônes en exagérant les virages, afin de se servir de l’effet de pendule, pour attaquer la prochaine courbe. La troisième expérience simulait un contre la montre au cours duquel chaque voiture partait à intervalle, afin d’éviter qu’elles ne se rencontrent. On y retrouvait des montées, des descentes de même que des virages en épingle. Pour terminer, la dernière épreuve consistait en un virage serré attaqué avec la technique du pivot scandinave (scandinavian flick) qui consiste à tourner dans la direction opposée, avant de prendre une courbe.

Si cette journée de formation accélérée était dédiée aux médias, les clients de Porsche et les personnes qui souhaitent développer leurs aptitudes au volant l’hiver peuvent s’inscrire à ce programme réputé de 4 ou 5 jours. Les tarifs varient de 5495 à 7995 $, tout dépendant si l’on opte pour l’introduction ou le cours de perfectionnement. Ces prix incluent les frais d’hébergement, le service de navette et les repas. Le président directeur général de Porsche Canada, Marc Ouayoun se réjouit de pouvoir offrir cette expérience au Canada pour une neuvième année consécutive.

Si beaucoup de gens considèrent que les voitures de performances doivent demeurer à l’intérieur l’hiver, force est de constater qu’il faut vivre une expérience de dérapage contrôlé en Porsche pour comprendre que ces petites bêtes n’ont rien à envier à bien des VUS, surtout lorsqu’elles sont munies de la transmission intégrale…

 

À leur sortie de l’autobus, les participants étaient accueillis par une haie d’honneur formée par les instructeurs de Porsche Ice Experience.
Les conducteurs étaient regroupés en quatre vagues disposant de voitures de différentes couleurs pour les identifier.
Le premier exercice consistait à déraper légèrement, à bord de modèles à propulsion sur lesquels on avait désactivé le système antipatinage.
Notre copilote pour cette journée – Helmut Dostal, président et fondateur de BFC Group qui publie des magazines médicaux et de type style de vie – pose à côté de la 911 Carrera 4S qui dispose de 420 ch et d’un couple de 368 lb-pi.
Les instructeurs de Porsche Ice Experience étaient dispersés tout au long du parcours pour prodiguer leurs conseils aux conducteurs… mais ce que l’on remarque avant tout, c’est le sourire sur les lèvres des participants.
L’instructeur principal de notre vague, Travis Hill, certifié internationalement, donnait quelques conseils d’usage aux conducteurs avant de lancer la démonstration dans les cônes.
Si les gens apprécient habituellement les Porsche Cayenne, en voir un sur le circuit signifiait que quelqu’un s’était enlisé dans les bancs de neige et avait besoin d’être remorqué.
Heureusement, ce n'est arrivé à personne de notre vague... Pour demeurer en contrôle, il faillait servir de l’effet de pendule pour attaquer correctement les courbes, sans perdre de vitesse, comme on le ferait en ski.
Si conduire une Porsche sur l’asphalte fournit une certaine dose d’adrénaline, ce n’est rien en comparaison avec le fait de prendre le volant de ces bolides l’hiver sur circuit fermé. (Photo : Porsche Canada)
Au complexe Mécaglisse, situé à Notre-Dame-de-la-Merci, les conditions étaient parfaites, les chauds rayons du soleil étant jumelés aux quelques centimètres d’accumulation de neige tombés la veille.
Tous les participants ont été enchantés par leur expérience de conduite hivernale ; leur seule déception étant que la journée soit déjà terminée !

Paratagez-le !