Faire avancer son organisation

Faire avancer son organisation
Kentucky International Convention Center de Louisville (Photo : Eric Garzon)

Quoi qu’ils aillent y chercher, les gestionnaires de parcs et les gens qui gravitent autour de cette industrie ont tout intérêt à prendre part à des formations comme celles dispensées dans le cadre du congrès international de la NAFA (NAFA I&E).

Peu importe leur niveau d’expérience, ce type d’évènement constitue une excellente occasion d’acquérir de nouvelles connaissances ou de créer des liens qui permettront de faire progresser les individus et leur organisation.

Une première expérience

Directeur du développement des affaires d’OpenFleet, Eric Garzon en était à son premier congrès de la NAFA, lui dont la firme implante des services d’autopartage au sein des entreprises en proposant de louer les véhicules lorsqu’ils sont inutilisés. Le mandat qu’il s’était donné consistait à en apprendre davantage sur l’industrie, à se faire des contacts, à découvrir la dynamique des parcs en apprenant qui sont les principaux joueurs, quels sont leurs besoins et comment les fournisseurs s’intègrent à leurs activités.

Même si un problème de vol l’a empêché de couvrir tous les aspects souhaités, il considère avoir atteint sa cible. Comme son entreprise utilise les nouvelles technologies pour « virtualiser les clés » des véhicules en autopartage, il a trouvé intéressant d’obtenir un portrait des cadres et permis requis. « On apprend aussi beaucoup lors de discussions informelles, signale-t-il. Souvent, les participants témoignent de situations qu’ils ont expérimentées. »

Pour M. Garzon et OpenFleet, l’heure est à la décroissance. En ce moment au Québec, deux ou trois de ses clients partagent déjà leurs véhicules de parc. « L’idée commence à faire son chemin, souligne-t-il. On sait que plusieurs parcs n’utilisent pas tous les jours les unités mises à leur disposition. Si on fait les choses comme il faut, on peut réduire le nombre de véhicules d’environ 30 % sans incommoder les usagers. »

Approfondir ses connaissances

Roger Constantin – retraité d’Énergir qui offre maintenant des services de consultation via Services Conseils RC – n’en était pas à son premier congrès, lui qui possède la certification CAFM – Certified Automotive Fleet Manager. Cette année, il a pris part à une session de perfectionnement à l’intention des gestionnaires plus expérimentés. « Au-delà de la théorie, on voit ce que les autres font ou ont tenté, et ça peut nous aider à valider notre approche. »

Il mentionne que la NAFA a aussi créé des communautés virtuelles (e-community) visant à faciliter les échanges entre gestionnaires issus d’un même domaine, par exemple les parcs gouvernementaux, les services publics et autres.

Une bonne visibilité

Cette année encore, Subaru Canada était présent au congrès avec un kiosque et du personnel dans le hall d’exposition. « Nous avons l’habitude de partager l’espace avec nos collègues de Subaru of America, explique Naomi Kislanski, directrice des comptes parcs pour le Canada. Ça nous permet d’interagir avec les clients et d’être à l’écoute de leurs besoins spécifiques à nos véhicules. »

Elle remarque que le programme de la NAFA était condensé sur trois journées, rendant celles-ci plus chargées mais toujours aussi pertinentes. Le message général qu’elle retient de cette édition 2019 est « qu’il faut laisser les technologies travailler pour nous sans les craindre, car elles nous facilitent la vie ».

Pour Luc Grenier, directeur des parcs et des véhicules électriques de Mitsubishi Canada, la visibilité passe par une commandite de la session canadienne. « C’est la quatrième année que nous soutenons cette activité et la réception qui suit, mentionne-t-il. Nous trouvons intéressant d’avoir la plupart des Canadiens regroupés dans une ambiance cordiale et intime pour une mise à jour des faits saillants législatifs et autres enjeux spécifiques à leur gestion. »

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