CamAuto février 2018

CamAuto février 2018
CamAuto février 2018

L’édition de février 2018 du magazine CamAuto est maintenant disponible en ligne. Vous pouvez la consulter ici, mais d’abord, quelques mots de la rédactrice en chef du magazine, Josée Hamelin.

Vivement le progrès !

À 10 ans, je faisais souvent ce rêve au cours duquel j’étais passagère d’une voiture qui se conduisait toute seule, cherchant en vain le moyen d’en sortir…

Quelques années plus tard, lorsque j’ai appris à conduire, ce rêve est parti comme il était venu ; et l’an dernier, c’est sans aucune crainte que je suis montée pour la première fois à bord d’une navette autonome. Sans crainte, mais pas pour autant rassurée quant à la manière dont ces engins – programmés et connectés – circuleront à l’extérieur de parcours d’essais hautement sécurisés, sous un climat beaucoup plus rude que celui de la Californie. Des préoccupations, le Sénat canadien en avait aussi, lui qui vient de publier un rapport pressant le gouvernement fédéral de se préparer à l’arrivée de ces technologies émergentes.

Parlant de technologies émergentes, les outils télémétriques et les logiciels, qui paraissaient révolutionnaires il y a quelques années, sont aujourd’hui adoptés par un nombre grandissant d’organisations, comme vous pourrez le lire dans notre dossier. En fait, la géolocalisation et les applications sur la circulation nous font presque oublier l’époque où il fallait minutieusement déplier une carte routière pour se sortir d’une impasse dans une ville inconnue…

Vivement le progrès ! Bref, ces technologies évoluent si rapidement que certains experts croient que d’ici la fin de l’année, plus de la majorité des parcs canadiens les auront intégrées à leurs activités.

D’abord utilisée pour des raisons de sécurité et de suivis, la télématique est désormais au coeur de la gestion des opérations. En plus d’offrir un portrait global et réel de la situation, elle aide les entreprises – à qui l’on demande sans cesse de faire plus avec moins – à déterminer quels véhicules conviendraient le mieux à leurs besoins. C’est aussi pour aider les gestionnaires à faire des choix plus éclairés en matière d’acquisition que notre chroniqueuse Kate Vigneau propose une méthode qui permet de cibler les personnes qui devraient être impliquées, à chacune des étapes du processus décisionnel, au sein de l’organisation.

Un article publié par La Presse rapportait qu’il y a 100 ans, l’être humain recevait en une année la même quantité d’information que l’on reçoit en une journée. Si les technologies permettent d’alléger la tâche, mieux vaut en tenir compte que d’avoir l’impression d’être à bord d’un véhicule dont vous n’avez pas le volant…

Paratagez-le !