Montréal parmi les plus embouteillées en Amérique du Nord

Montréal, constamment aux prises avec les goulots d'étranglement urbains.

Montréal, constamment aux prises avec les goulots d’étranglement urbains qui ralentissent son économie.

TomTom annonce les résultats de son plus récent Index de congestion mesurant l’encombrement de la circulation routière des villes nord-américaines entre avril et juin 2012. Cet indice couvrant 26 villes confirme que Vancouver, Montréal et Toronto se classent parmi les cinq villes les plus embouteillées en Amérique du Nord. En moyenne, le temps total de déplacement à Vancouver (#2) est 33 % plus long que la moyenne lorsque le trafic est fluide et 69 % plus long pendant les heures de pointe. L’Index de congestion TomTom incluant les rapports de chaque ville est disponible à l’adresse www.tomtom.com/congestionindex.

Baromètre le plus précis au monde pour mesurer le niveau d’engorgement des centres urbains, l’Index de congestion TomTom se base principalement sur la collecte de données de temps de déplacement enregistrées par les véhicules circulant sur l’intégralité du réseau routier. La base d’information de trafic de TomTom qui comporte plus de six mille milliards de données mesurées s’accroît chaque jour de cinq autres milliards. Le niveau total de congestion de toutes les villes américaines analysées entre avril et juin 2012 se situe à 21 %.

Classement général sur la congestion des dix villes les plus embouteillées en Amérique du Nord entre avril et juin 2012 :

  1. Los Angeles 34 %
  2. Vancouver 33 %
  3. San Francisco 29 %
  4. Montréal 28 %
  5. Toronto 27 %
  6. Washington 26
  7. Seattle 26 %
  8. New York 25 %
  9. Chicago 23 %
  10. Miami 22 %

« L’Index de congestion procure au public, aux entreprises, à l’industrie et aux décideurs une évaluation précise et impartiale des niveaux de congestion en milieux urbains, annonce Ralf-Peter Schäfer, directeur trafic chez TomTom. Parce que les données de trafic sont si précises, nous pouvons localiser plus efficacement les points de congestion. Et en les jumelant avec des données de trafic en temps réel avec une technologie de routage, le trafic est détourné des zones congestionnées, ce qui soulage la congestion des villes et des zones urbaines. »

La méthodologie utilisée pour établir l’indice des encombrements compare les temps de trajet en dehors des périodes congestionnées (circulation fluide) avec ceux des heures de pointe. La différence est exprimée sous forme d’un pourcentage d’allongement du temps de trajet. L’indice prend en compte les routes locales, artères principales et autoroutes. Toutes les données reposent sur des mesures réelles provenant des appareils GPS.

Tout en calculant et classant les niveaux de congestion globaux de plus de 26 villes nord-américaines, le rapport analyse les niveaux de congestion des villes à différents moments de la journée et différents jours de la semaine. TomTom a analysé les capitales ainsi que les villes ayant une population supérieure à 800 000 habitants. En outre, une sélection des principales villes ayant une population plus faible a été incorporée selon leur importance régionale au réseau de transport. L’intérêt d’ajouter ces villes plus petites consistait à mieux comprendre les niveaux de congestion entre différents pays.

Les rapports individuels par ville comprennent des informations plus détaillées : jour le plus encombré, temps de retard annuel pour les banlieusards et niveaux de congestion des routes principales et secondaires.

Un indice distinct, l’Index de congestion en Europe, est aussi disponible.

Pour télécharger les indices de congestion en Amérique du Nord et en Europe, rendez-vous sur le site à l’adresse www.tomtom.com/congestionindex .

Paratagez-le !