Le Carrossier décembre 2017

Le Carrossier décembre 2017
Le Carrossier décembre 2017

L’édition de décembre du magazine Le Carrossier est maintenant disponible en ligne. Vous pouvez la consulter ici, mais d’abord, quelques mots du rédacteur en chef du magazine, Michel Beaunoyer.

Un marathon à obstacles

Le métier de carrossier : un marathon, une course à obstacles ou un mélange des deux ?

Nous avons eu beaucoup de plaisir à préparer cette dernière édition Le Carrossier de l’année 2017. Quelle année ce fut pour notre secteur d’activité !

Ce que je retiens de ces mois bien remplis, c’est certainement l’accélération de la mise à jour des ateliers de carrosserie. Certains gestionnaires en sont à l’étape de la planification, mais d’autres ont entendu le signal de départ.

Par exemple, Robin Morissette, dont l’atelier de Saint-Hyacinthe s’est vu accorder la première reconnaissance du Programme canadien d’accréditation des ateliers de carrosserie (PCAAC) au Québec en novembre. D’autres suivront.

Ces certifications, tout comme celles des constructeurs, qui commencent à tomber dru sur nos ateliers, démontrent que nos carrossiers mettent les bouchées doubles pour se positionner sur un marché aussi concurrentiel qu’exigeant.

Pas besoin d’être devin pour annoncer que 2018 sera du même acabit. Ce grand marathon à obstacles se poursuivra à un rythme soutenu.

Analyser les codes

Une autre haie à sauter est celle de l’analyse des codes d’erreurs avant et après la réparation. Une opération bien connue des mécaniciens, mais qui va exiger un apprentissage de la part des carrossiers. Soutenus ou non par leur bannière, certains d’entre eux s’y sont déjà mis avec des résultats probants. Sans aucun doute, cette pratique va se répandre dans nos ateliers en 2018.

Je ne peux que me réjouir d’avoir beaucoup entendu parler de formation cette année. Plusieurs ateliers se sont engagés dans la reconnaissance des acquis pour leur personnel alors que d’autres, parfois les mêmes d’ailleurs, se sont inscrits dans un programme de formation I-CAR. Une tendance forte, poussée par la vague de certification des constructeurs, qui a des effets très positifs dans les équipes.

Oui, il s’agit d’un investissement important en temps et en équipement, mais les carrossiers qui m’ont parlé de leurs efforts en ce sens concluent unanimement que les employés se sentent valorisés lorsqu’ils profitent d’un programme de formation. De plus, ils se montrent plus loyaux envers leur employeur.

Avec tout ce qui se passe dans le domaine de la carrosserie, avec les défis économiques, technologiques et de gestion de personnel, on ne va pas s’ennuyer en 2018. Je vous souhaite d’aborder cette nouvelle année du bon pied.

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