Faire la part des choses

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Membre du comité de direction du CCIF, le carrossier d’expérience Peter Sziklai a brossé un portrait actuel des programmes d’accréditation et de certification. (Photo : Michel Beaunoyer)

Lors de la dernière rencontre du CCIF, le point a été fait sur les différents programmes de certification et d’accréditation dans le secteur de la carrosserie.

C’est Peter Sziklai, carrossier d’expérience et membre du sous-comité de direction du Forum canadien de l’industrie de la carrosserie (CCIF), qui a été mandaté pour faire le point sur les divers programmes présentement offerts en carrosserie.

« La réalité, c’est que toutes ces offres bougent rapidement, explique l’expert. Nous avons donc fait le point pour mieux les classer, dans un premier temps. »

La première étape, selon l’expert, c’est la qualification. « Nous définissons ce concept en l’appliquant aux ateliers qui sont qualifiés pour réaliser correctement les travaux avec les bons équipements. Le personnel est formé et a accès aux informations nécessaires sans que l’atelier soit accrédité ou certifié. »

Accréditation et certification

En ce qui concerne l’accréditation, le sous-comité du CCIF la définit comme une validation externe des capacités ou de la qualification d’un atelier. Une accréditation comme celle du PCCAC n’est pas exclusive à une marque spécifique de voiture.

Ce n’est pas le cas de la certification, qui, elle, est accordée par un constructeur automobile. C’est Peter Sziklai, carrossier d’expérience et membre du sous-comité de direction du Forum canadien de l’industrie de la carrosserie (CCIF), qui a été mandaté pour faire le point sur les divers programmes présentement offerts en carrosserie.

« La réalité, c’est que toutes ces offres bougent rapidement, explique l’expert. Nous avons donc fait le point pour mieux les classer, dans un premier temps. »

La première étape, selon l’expert, c’est la qualification. « Nous définissons ce concept en l’appliquant aux ateliers qui sont qualifiés pour réaliser correctement les travaux avec les bons équipements. Le personnel est formé et a accès aux informations nécessaires sans que l’atelier soit accrédité ou certifié. »

Accréditation et certification

En ce qui concerne l’accréditation, le sous-comité du CCIF la définit comme une validation externe des capacités ou de la qualification d’un atelier. Une accréditation comme celle du PCCAC n’est pas exclusive à une marque spécifique de voiture.

Ce n’est pas le cas de la certification, qui, elle, est accordée par un constructeur correspondent aux exigences techniques des constructeurs.

Le spécialiste va plus loin en soulignant que la certification ou l’accréditation sont remises sur une base annuelle. « Ces documents ne signifient pas que l’atelier est qualifié pour faire le travail. Entretemps, un technicien spécialisé pourrait avoir quitté l’entreprise », souligne-t-il en guise d’exemple.

Il constate aussi que les assureurs commencent à s’intéresser plus sérieusement à la qualification des ateliers. Sachant que les voitures de leurs clients sont de plus en plus complexes à réparer, ils recherchent une preuve d’expertise.

« L’important selon moi, conclut M. Sziklai, c’est qu’avant de se lancer tête baissée dans un programme, il faut bien analyser la situation de l’entreprise et les avantages qu’elle peut tirer de cet engagement, qui, dans certains cas, peut-être très dispendieux. »

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