Le Garagiste mai 2017

Le Garagiste mai 2017
Le Garagiste mai 2017

L’édition de mai du magazine Le Garagiste est maintenant disponible en ligne. Vous pouvez la consulter ici, mais d’abord, quelques mots du rédacteur en chef du magazine, Michel Beaunoyer.

Merci, Monsieur le professeur !

Il s’agit parfois d’un seul professeur pour allumer dans la tête d’un jeune une flamme qui brûlera toute sa vie : celle de la passion.

J’étais présent lors des célébrations entourant le 100e anniversaire de l’École des métiers de l’équipement motorisé de Montréal (ÉMÉMM). Les membres de la direction, des enseignants, des étudiants et une foule de visages connus du marché secondaire de l’automobile étaient également présents. Une belle foule qui avait beaucoup de souvenirs à se raconter.

Sans regret

Dans le brouhaha de la fête, j’ai pu croiser Marcel Lafleur, un enseignant de cette école aujourd’hui retraité. Il rêvait de devenir pilote lors de la Deuxième Guerre mondiale, mais sa petite taille lui a interdit l’accès au cockpit. Il s’est rabattu sur la mécanique, métier qu’il a appris dans l’armée en Europe, mais pour lequel il est venu parfaire ses connaissances à l’école de Montréal à la fin des hostilités. Par la suite, il a entrepris une longue carrière d’enseignant à l’ÉMÉMM.

Des regrets, Monsieur Lafleur ? « Pas du tout », me répond-il avec une étincelle dans l’oeil. Combien d’étudiants et d’étudiantes avez-vous formés durant toutes ces années ? « Je n’en sais rien. »

Toute la soirée, j’ai reconnu des diplômés de cette école qui font aujourd’hui carrière dans des ateliers, ou encore qui ont gravi les plus hauts échelons des entreprises du marché secondaire. Toujours dans mon esprit gravitait cette question : « Combien d’entre eux ont été allumés par un prof comme monsieur Lafleur ? »

Transmettre la passion

Car on devine bien qu’au-delà de la transmission de connaissances techniques, tous ces enseignants réunis pour la fête, à l’instar de Marcel Lafleur, ont dû en allumer des passions pour la mécanique. Et si mes pensées étaient inspirées de ce que je vivais ce soirlà à Montréal, je n’ai aucun doute que la situation est la même dans les autres centres de formation professionnelle de la Belle Province où s’enseigne la mécanique.

Ça ne prend parfois qu’un seul enseignant pour donner envie à un jeune de non seulement exercer un métier, mais d’y exceller et de le faire avec passion. Je suis ressorti de la fête de l’ÉMÉMM avec l’impression d’en avoir croisé plusieurs.

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LG05

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