La lumière sur le diagnostic électronique  

diagnostic électronique  
Michel Julien, président de Team Xtrem Tech et Michel Beaunoyer, rédacteur en chef des publications de Rousseau Communication . (Photo : Thomas Ethier)

Le spécialiste des systèmes automobiles intelligents Michel Julien était en direct de la plateforme Autosphere.ca le 10 juillet, pour une discussion de fond sur l’arrivée massive des systèmes automobiles intelligents dans le marché secondaire de l’automobile.

Cliquez ici pour visionner la rediffusion du webinaire « Dompter l’intelligence des voitures ».

Avec 32 ans d’expérience dans l’industrie, dont sept à la barre de la compagnie Team Xtrem Tech, l’expert invité a été en mesure d’offrir un portrait précis et détaillé de cette nouvelle donne qui apporte son lot d’enjeux, mais aussi d’opportunités pour les ateliers d’entretiens et de réparation.

Les outils pour évoluer

« L’important, c’est de croire en vous, a-t-il souligné en conclusion. Il existe des outils pour vous aider à être très compétitifs, peut-être même plus que les ateliers des concessionnaires. »

Après avoir présenté brièvement le fonctionnement de ces réseaux informatiques qui sillonnent les véhicules d’aujourd’hui, M. Julien a offert un aperçu de ce à quoi peuvent – et doivent –selon lui s’attendre les ateliers de mécanique dans un avenir très rapproché.

« Les constructeurs ne construisent certainement pas leurs véhicules en pensant au marché secondaire, a-t-il spécifié. L’électrification offre encore plus de possibilités aux constructeurs pour l’ajout de modules électroniques, associés à des fonctions toujours plus sophistiquées. Mais d’un autre côté, les réparations se complexifient et nécessitent la maîtrise d’outils de diagnostic électronique ».

L’expert a également souligné la façon dont le travail se spécialise vers de nouvelles méthodes. « On ne peut plus rien savoir par cœur; l’information sur les réparations est disponible, il faut aller la chercher sur les sites des constructeurs et payer dans bien des cas. Ce travail, il faut le confier à un employé qui aime l’informatique. Vaut mieux garder vos mécaniciens d’expérience, peut-être moins à l’aise avec les ordinateurs, dans la mécanique. »

« Règle générale, il s’agit pour l’atelier de se familiariser avec ces nouveaux procédés, résume-t-il. Vaut mieux aussi se pratiquer à l’avance, saisir les occasions pour être prêts quand survient un problème qui nécessite un diagnostic électronique et une reprogrammation. »

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