Le Garagiste juillet 2018

Le Garagiste juillet 2018
Le Garagiste juillet 2018

L’édition de juillet 2018 du magazine Le Garagiste est maintenant disponible en ligne. Vous pouvez la consulter ici, mais d’abord, quelques mots du rédacteur en chef du magazine, Michel Beaunoyer.

Comme des partenaires

Performances, chiffres, ventes, profits. Oui, mais derrière tout ça, les relations humaines sont encore déterminantes.

Tout va terriblement vite aujourd’hui. Je ne vous apprends rien. Les outils de communication modernes nous ont permis d’accélérer et de multiplier les échanges entre amis et partenaires, et dans le cas qui nous intéresse, entre clients et fournisseurs.

C’est en discutant récemment avec Réjean Lortie de CARQUEST que m’est venue l’idée du thème de cette chronique. Il expliquait comment, lorsqu’il a commencé à construire son réseau de clients, le fait d’organiser des ligues de sports récréatifs a été un levier qui lui est encore utile aujourd’hui.

On ne parle pas business ; on s’amuse, on apprend à se connaître et on a hâte de se revoir la semaine suivante.

Des partenaires

On parle encore de relations d’affaires, mais de plus en plus, j’entends parler de partenariats. Meilleurs résultats, différente approche. Comment peut-on aider les gens ? Comment les solutions que nous leur proposons vont-elles les aider à faire progresser leurs propres entreprises ? Ce type de relations que devraient tisser vos fournisseurs avec vous, vous pouvez aussi les appliquer avec vos clients.

Vous le faites peut-être déjà, mais pas toujours, semble-t-il.

On propose encore machinalement les pièces les moins chères sans demander plus d’information sur le client, sur ses besoins et l’utilisation qu’il fait de son véhicule. Le fait de glisser dans la tête du client cette approche de partenariat me semble gagnant. Comme si on lui disait : « Nous formons une équipe. Tu as besoin d’un véhicule fiable et bien entretenu, et je suis le spécialiste qui va s’en charger. » Ce client va-t-il négocier sur les prix ou aller chez un concurrent si vous établissez ce partenariat ? Je ne pense pas.

Je réalise en cours de route que ma progression dans l’industrie du marché secondaire de l’automobile ne repose pas tant sur le nombre de gens que je connais, mais plutôt sur la nature de la relation que j’entretiens avec eux. Puis-je sortir du champ de mes propres intérêts et partager les leurs ? Je crois que cela fait toute la différence.

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