Changeriez-vous de garagiste ?

Changeriez-vous de garagiste ?
Seriez-vous votre premier choix pour l’entretien de votre véhicule ?

Une question-choc, n’est-ce pas, mais efficace et moins dispendieuse qu’une étude universitaire, pour un résultat plus clair et plus net.

Si la fréquentation de nos ateliers a connu une baisse de 30 % en une décennie, comme le confirment les données de l’AIA, peut-être en est-on partiellement responsable.

Je sais que les saisons des pneus et les vidanges fixées à 15 000, 25 000 kilomètres ou plus y sont pour quelque chose, mais en y regardant de près, on peut se donner un coup de main.

Attirez-vous l’attention ?

Comment combler les plages que les automobilistes devraient normalement occuper, sinon en amenant ceux qui passent devant votre atelier à s’y arrêter ?

Ce n’est évidemment pas en les hélant, ballons en main, par une belle journée de printemps qu’ils bifurqueront d’emblée vers vos portes. Il en faut bien davantage.

Le grand défi est donc, à tout le moins, de susciter leur intérêt au point de les inciter à quitter éventuellement le garagiste qui en prend déjà soin, et à qui ils ont appris à faire confiance.

Les grandes questions

À leur place, quels seraient les premiers facteurs qui vous conduiraient à opter pour vous…

  • L’impression perçue à la seule vue de votre accueil ?
  • Le niveau de langage et la tenue du personnel ?
  • L’attention qu’on accorde à quiconque se présente ?
  • La réputation qu’a l’atelier dans le voisinage ?

Des détails décisifs

À cet exercice d’appréciation s’ajoute, vu l’autre côté de la rue, ce qui fait la différence entre vous choisir ou non.

  • L’allure de l’atelier reflète-t-elle le professionnalisme et inspire-t-elle confiance ?
  • La porte d’entrée est-elle bien visible ?
  • Est-il facile de s’y stationner ou de se garer à proximité ?
  • L’aire de réception est-elle invitante et dégagée ?
  • Semble-t-on prêt sans délai à prendre en charge les clients et leur véhicule ?
  • L’impression générale qu’on en retient est-elle bonne ?

Il faut retenir que le pouvoir de la perception visuelle est de 70 %, tandis que celui de la perception auditive est de 30 %. Et on n’a qu’une chance de faire bonne impression en quelques secondes !

Par exemple, si vous venez d’acheter votre première aligneuse et en êtes à votre initiation, le client qui aperçoit votre équipement neuf comprend à l’instant que vous avez ce qu’il faut pour bien aligner.

L’ère de la perception

Aujourd’hui, l’image et la qualité de la communication sont les pierres angulaires du niveau de satisfaction des clients, qui retiennent d’ailleurs davantage la façon dont on leur parle que ce qu’on leur dit.

L’intonation comptant pour 60 %, l’attitude pour 33 % et les mots pour 7 %, le succès dépend présentement du haut niveau de vigilance et de rigueur qu’on ne peut se permettre de relâcher à aucun moment.

Paratagez-le !