L’improvisation peut coûter cher

L’improvisation peut coûter cher
Avant de signer un nouvel employé, même en période de pénurie, il faut y penser à deux fois.

La rareté des ressources constitue une problématique de plus en plus préoccupante. Elle fait déjà en sorte que la simple affiche « nous embauchons » n’a plus l’effet d’antan.

Au bout du compte, le nombre de postes disponibles va sans cesse en s’accroissant, alors que le nombre de chercheurs d’emplois donne des signes inquiétants de pénurie. Faites seulement l’exercice de remarquer le nombre d’affiches « nous embauchons », et vous verrez que peu importe le secteur, le marché est en panne sérieuse de ressources.

Faire la différence

La grande séduction devient donc l’obligation de procéder autrement, sinon les bons employés seront là où ils auront été séduits, point à la ligne. L’offre et la demande font en sorte qu’aujourd’hui, on ne vous choisira comme employeur que si vous pouvez faire la différence dans ce qu’on appelle « les retombées de travail », ou en d’autres mots : « Comment pouvez-vous être attrayant ? » Il ne s’agit pas ici d’une simple question d’argent, comme plusieurs pourraient le croire, mais de retombées bien différentes qui, souvent, rendront un employeur plus attrayant qu’un autre.

La différence… Qu’en est-il au juste ? Nous parlons ici d’éléments simples mais combien essentiels : l’ambiance de travail, la réputation, l’esprit d’équipe, l’occasion d’apprendre et de progresser, un patron exigeant mais juste et humain, des conditions de travail adéquates, de la reconnaissance et du respect. Bref, comme nous le savons tous, ce sont ces éléments qui, dans 98 % des cas, sont gages de succès de l’embauche, mais aussi de rétention de vos employés actuels et futurs. Donc, employeurs, distinguez-vous par ce qui vous rend attrayants et différents, et de grâce, mettez davantage en évidence ce qui vous distingue.

L’importance d’investir

Si, de plus en plus, les candidats se voient en position de force face à leurs employeurs éventuels, ces derniers se devront aussi d’être aux aguets face à leurs futurs employés, histoire de ne pas se faire piéger par cette rareté de ressources en prenant le premier venu ou pire encore, le moins mauvais des derniers disponibles. Nous connaissons tous les coûts directs et indirects que représente une mauvaise embauche pour une organisation. Salaire et formation perdus, temps et investissement inutiles des collègues et supérieurs, démotivation de l’équipe, coûts à réinvestir, etc.

Mesurez le potentiel d’abord, et ce, pour un montant infime de ce que pourrait vous occasionner un mauvais choix. Tenons tous pour acquis que les connaissances et l’expérience sont des choses qui s’acquièrent. Le nerf de la guerre en embauche, tout comme les promotions, demeure très souvent : l’attitude face à la tâche, la manière de se conduire avec les collègues et les clients, le désir de réussir, la discipline, la rigueur, la confiance et bien entendu les valeurs professionnelles de l’individu, qui orientent bon nombre de ses comportements. L’évaluation de ces différents éléments devient donc l’un des aspects déterminants à ne pas négliger.

Le choix d’un bon candidat représente votre meilleur investissement !

Paratagez-le !