Le Garagiste décembre 2018

Le Garagiste décembre 2018
Le Garagiste décembre 2018

L’édition de décembre 2018 du magazine Le Garagiste est maintenant disponible en ligne. Vous pouvez la consulter ici, mais d’abord, quelques mots du rédacteur en chef du magazine, Michel Beaunoyer.

Le casse-tête ADAS

Contrairement à moi, vous connaissez toutes les options de votre propre voiture.

J’ai eu récemment la surprise de découvrir que je pouvais commander le changement de chaîne de ma radio d’auto avec ma simple voix. Eh bien ! On ne me l’avait pas dit, je n’y avais pas porté attention et je trouve ça chouette, mais ça ne va pas révolutionner ma vie.

Par contre, la caméra de recul et le détecteur de véhicules dans l’angle mort, ça, je m’y suis rapidement habitué. Mon intérêt pour le bon fonctionnement de mon véhicule a donc fait un grand bond « technologique ».

Comment servir ces nouveaux clients qui se préoccupent moins de la cylindrée de leur voiture que du bon fonctionnement du système automatisé pour la stationner ? Il n’est plus un modèle vendu en concession qui ne contienne plus de technologies que le commun des mortels peut en assimiler. Pour assurer la sécurité des automobilistes, de leurs passagers et des autres utilisateurs de la route, les systèmes d’aide à la conduite (ADAS) sont appelés à se multiplier et à se complexifier.

Peut-être trop

En fait, comme me le confirmait récemment notre ami à tous, le formateur Dany Leblanc, bien des automobilistes désactivent ces systèmes qui les agacent par leurs alertes sonores, pour ensuite s’étonner de ce que la voiture tape dans le mur sans avertissement. J’imagine qu’avec le temps et la multiplication de ces systèmes ADAS, les automobilistes vont s’y faire et verront que les avantages surpassent les inconvénients.

La question que je me pose ensuite – parce que le marché secondaire nous intéresse –, c’est de savoir ce qu’il arrivera une fois que la garantie d’origine de mon véhicule sera échue. Si le système d’aide à la conduite ou l’un de ses nombreux composants tombe en panne, que vais-je faire ?

On peut penser que tout cela n’est qu’hypothétique, mais il ne fait aucun doute dans mon esprit que ces technologies représenteront avant longtemps une part importante de l’activité de nos ateliers. Cette fois encore, comme c’est souvent le cas lorsqu’on parle de technologies, le défi sera de garder ces réparations et autres calibrations dans nos ateliers, plutôt que de les envoyer systématiquement chez le concessionnaire.

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