SIAM 2019 : ces technologies qui nous arrivent

SIAM 2019 : ces technologies qui nous arrivent
Le Salon international de l’auto de Montréal est une belle vitrine pour les nouveautés technologiques. (Photos : Michel Beaunoyer)

Le Salon International de l’Auto de Montréal (SIAM) représente une vitrine des technologies qui, dans quelques années, vont arriver dans nos ateliers pour se faire entretenir et réparer.

Le Salon vise le grand public intéressé à faire l’acquisition d’une nouvelle voiture à plus ou moins brève échéance ou tout simplement à rêver devant des voitures exotiques hors de prix.

Pour les gens de notre industrie, ce salon de l’auto et les autres qui se déroulent dans la province donne un bon aperçu des technologies à venir. On ne parle pas nécessairement de la masse de systèmes d’aide à la conduite, mais aussi des nouveaux types de pièces, composantes et systèmes complexes que les ateliers du marché secondaire seront chargés d’entretenir et de réparer après expiration de la garantie d’origine, ou avant.

En visitant le salon on constate la progressive démocratisation de systèmes et équipements jadis réservés aux voitures de grand luxe. La traction intégrale intelligente, qui désengage le train arrière quand il n’est pas utilisé ou encore la batterie sur une voiture munie d’un système arrêt/départ qui est rechargée par l’énergie de chaque freinage, font leur apparition sur des voitures de valeur intermédiaire.

Un arbre de transmission en fibre de carbone, des roues arrière directionnelles ou un régulateur de vitesse qui est capable de lire les panneaux routiers et ralentir en conséquence sont toutefois, pour le moment, encore réservés aux automobiles de luxe. Mais c’est bon de voir ces technologies de pointe monter le bout de leur nez, question de se préparer à leur arrivée.

Une des particularités de la Mercedes AMG GT est sa direction active de l’essieu arrière et sa suspension pneumatique.
La Porsche Panamera e-Hybrid possède une traction intégrale et peut atteindre le 100 Km/h en 4,6 secondes.
Le fournisseur Spectra Premium est associé à cet ensemble Ecotuned de conversion permettant de rendre électrique une camionnette fonctionnant à essence. Le moteur électrique a une durée de vie d’un million de kilomètres.
Cette Jetta 1.4 TSI de Volkswagen compte un système de marche et d’arrêt du moteur avec une batterie dont la recharge se fait en partie par la récupération de l’énergie au freinage.
La renaissance du Blazer de Chevrolet ne touche en grande partie que la récupération du nom. Il s’agit d’un VUS à traction intégrale beaucoup plus civilisé que son prédécesseur dont la carrosserie reposait sur un châssis en H.
Le Rav4 de Toyota en version AWD Trail avec, comme le dit leur documentation : « une traction intégrale à modulation de couple dynamique avec arbre de transmission arrière à désacouplement ». Bref, une traction intégrale dont la transmission arrière se désengage quand inutile.
Un petit arrêt par curiosité au kiosque Alfa Romeo.
Ce moteur d’Alfa Romeo de 510 chevaux est dérivé du moteur de Ferrari est porte le surnom de « La Bête ».
Ce qui est intéressant sur cette Nissan GT-R V6 de 585 chevaux est que son arbre de transmission est en fibre de carbone.
Cette Jaguar F-Type est animé par un moteur V8 développant 575 chevaux. L’élément surprenant est que le limitateur de vitesse peut lire la signalisation routière et ajuster la vitesse du véhicule en conséquence.
Mitsubishi présentait dans son kiosque cette illustration du fonctionnement du système hybride du Outlander PHEV.
Dans la section du salon réservée aux voitures modifiées on retrouvait cette Datsun 510 1972 dans laquelle on a greffé un moteur SR20.
Cette Porsche 914-6 de 1973 possède maintenant un moteur de 3.2 litres. On pouvait la voir dans la section « Le Garage ».

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