L’AIA Québec prend le virage « ateliers »

L’AIA Québec prend le virage « ateliers »
Steve Oborne, garagiste et chroniqueur ; Marie-Ange Cloutier, copropriétaire de Garage Martin Chagnon ; Frank Tonon, de Spectra Premium et Élisabeth Lambert, copropriétaire de Pièces d’Auto Joliette (Photos : AIA Division du Québec)

La nomination de quatre nouveaux membres au CA de la division du Québec de l’AIA marque un virage dans l’orientation de cette organisation.

Il est clair que l’AIA Canada souhaite se rapprocher des ateliers. Le lancement récent du programme PASA, qui vise à augmenter la présence des ateliers, l’illustre bien. La récente nomination de quatre nouveaux membres au CA de la division du Québec vient l’appuyer.

Participeront ainsi au CA : Steve Oborne, Marie-Ange Cloutier, Frank Tonon et Élisabeth Lambert.

« Nous voulons des garagistes et des représentants de magasins de pièces au sein de notre comité d’administration pour mieux comprendre leur réalité et passer le message au gouvernement, explique Roger Goudreau, directeur exécutif de la division du Québec de l’AIA Canada. Avec cette approche, nous voulons revenir à nos bases. »

L’AIA se veut plus représentative des PME que sont les ateliers et magasins afin de développer une nouvelle relation de pouvoir avec le gouvernement lors de ses discussions et représentations. Le poids de ces entreprises, qui représentent d’importants employeurs dans toutes les régions, pourrait faire une différence selon M. Goudreau.

La vitesse supérieure

« Je crois que je peux faire une différence, a témoigné Steve Oborne, mécanicien et chroniqueur pour Le Garagiste. Notre but est de comprendre les besoins des ateliers et d’aller plus loin. Je suis convaincu que nous sommes en train de passer à la vitesse supérieure pour changer les choses. »

Comme le mentionne le nouveau membre du CA de l’AIA Québec, plusieurs dossiers très importants ont besoin du soutien de la base. Un des chevaux de bataille sera sans contredit le droit à réparer, qui repose présentement sur une entente de bonne foi, l’entente CASIS, que l’industrie aurait intérêt à voir renforcée.

Une première rencontre du comité d’administration – qui compte maintenant 14 membres avec le nouvel ajout – aura lieu à la fin de juin. Les dossiers à prioriser par la division québécoise seront alors plus clairement identifiés.

Chose certaine, Roger Goudreau se réjouit de ces nominations. « Ces personnes seront importantes pour plusieurs dossiers. Par exemple, quand on parle de notre problème de main-d’oeuvre, de voir des entrepreneurs qui sont au coeur de l’action et qui ont des stratégies qu’ils veulent nous partager, ça fait chaud au coeur. »

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