Une étude sur la conciliation travail-vie personnelle

L’étude démontre notamment que 23 % des femmes, soit environ deux fois plus que les hommes, estiment ressentir du stress en lien avec des problèmes de conciliation travail et vie personnelle.  (Photos : CSMO-Auto)

Le CSMO-Auto dévoilait en juin les résultats de son étude « Besoins et obstacles des femmes et des employeurs (euses) en lien avec les conditions de travail et la conciliation travail-vie personnelle. »

L’étude démontre en fait qu’après les conditions salariales, l’enjeu qui prédomine chez 58 % des travailleuses de l’industrie serait la conciliation travail famille.

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On dénote aussi que 23 % des femmes, soit environ deux fois plus que les hommes, estiment ressentir du stress en lien avec des problèmes de conciliation travail et vie personnelle.

Comme l’explique le CSMO-Auto, cette étude financée par laCPMT a pour but d’orienter les bonnes pratiques en ressources humaines à mettre en place pour favoriser la rétention de la main d’œuvre.

 

Données compilées par le CSMO-Auto dans le cadre de son étude sur la conciliation travail-vie personnelle.

 

« La grande majorité des mesures de conciliation mentionnées par les femmes n’ont pas de coûts supplémentaires pour les employeurs », souligne-t-on par communiqué de presse

« Les travailleurs, autant femmes que hommes, ont l’impression que les demandes de conciliation sont bien perçues par les collègues, mais beaucoup moins par leur patron », mentionne-t-on également. 

Obstacles chez les employeurs

Les résultats démontrent également des obstacles du côté des employeurs dans la mise en place de telles mesures de conciliation. Par exemple, on constate que plusieurs fonctionnent au cas par cas, et que peu de politique et de procédures formelles de demandes de conciliation travail – vie personnelle sont mises en place.

De telles mesures ont pourtant leurs avantages pour l’entreprise, en favorisant l’embauche et le maintient à l’emploi. En effet, elles permettraient entre autres de diminuer le taux de roulement du personnel, d’augmenter la productivité,  et des favoriser la satisfaction au travail.

Le CSMO-Auto souligne également que seulement 54 % des entreprises de l’industrie sont dotés d’une politique contre le harcèlement psychologique, obligatoire depuis janvier 2019.

Les femmes représentent actuellement 18,4 % des 107 605 salariés de l’industrie automobile.

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