Samson Mécanique : dans le feu de l’action !

Grâce à son travail acharné et à sa vigilance tout au long du processus d’inventaire après sinistre, Benoit Samson a réussi à remettre sur pied son entreprise en trois mois.

Grâce à son travail acharné et à sa vigilance tout au long du processus d’inventaire après sinistre, Benoit Samson a réussi à remettre sur pied son entreprise en trois mois.

« Monsieur Samson, ici la centrale d’alarme. Le système est déclenché à votre commerce, les pompiers sont en chemin ! »

Voilà le type de coup de fil qui peut mettre à l’eau vos plans pour le weekend, voire ruiner votre carrière et votre vie. Et ça n’arrive pas qu’aux autres ! Parlez-en à Benoit Samson, propriétaire de Samson Mécanique, à Magog, dont l’atelier de mécanique a été ravagé par un incendie l’été dernier, une catastrophe qui aurait pu porter un coup mortel à l’entreprise qu’il faisait croître depuis sept ans n’eut été d’un bon programme d’assurance qui le protégeait de A à Z. Sauf qu’à ce moment-là, il n’en savait rien !

« Lorsqu’on m’a téléphoné pour me dire que l’alarme d’incendie avait été déclenchée à mon commerce, j’étais chez moi, non loin de là, par chance (si on peut parler de chance…!). J’ai sauté dans mon véhicule et je suis arrivé juste à temps pour ouvrir les portes aux pompiers ! De l’extérieur, le bâtiment de béton ne laissait pas voir l’ampleur du feu (d’origine électrique) qui ravageait l’intérieur. Lorsque les pompiers ont constaté la gravité de la situation, ils m’ont empêché d’entrer. Sur le coup, j’ai voulu sauver des flammes ma Hot Rod 1957 », raconte-t-il en songeant à ce véhicule de collection qu’il chérit. « Constatant mon désarroi, les pompiers ont sécurisé un périmètre autour du véhicule, et, le moment venu, ils m’ont permis d’entrer à la hâte pour sauver mon bolide. »

Du coeur à la raison…

Si le Hot Rod était hors de danger, les installations, l’équipement, les outils, les pneus neufs, les pneus entreposés et même le véhicule d’un client, eux, allaient y passer. En un mot, le cauchemar se dessinait. Et il n’allait pas disparaître avec les dernières flammes du brasier. « Les pompiers ont réussi à contenir les flammes. Heureusement qu’ils ont pu intervenir aussi rapidement, comme ils m’ont dit, car 15 minutes de plus et tout y passait ! »

Si l’on regarde le côté positif, on notera que, grâce à l’assurance «valeur à neuf», l’atelier Samson Mécanique bénéficie aujourd’hui d’un pont élévateur tout neuf !

Si l’on regarde le côté positif, on notera que, grâce à l’assurance «valeur à neuf», l’atelier Samson Mécanique bénéficie aujourd’hui d’un pont élévateur tout neuf !

C’est après que le feu ait été éteint que M. Samson a dû relever le défi de sa vie. Il faut savoir qu’une entreprise sur quatre qui subit un sinistre ne rouvre jamais ses portes. Et la plupart des entreprises qui rouvrent réussissent difficilement à survivre et encore plus à prospérer.

« Comme plusieurs commerçants, je suis sûrement trop occupé pour me pencher sur les détails de mon contrat d’assurance. Mais, heureusement, je peux aujourd’hui vous affirmer que mon courtier, Louis Parizeau, avait contracté la bonne assurance pour me protéger, et je l’en remercie encore », relate M. Samson. « Toutefois, il faut avoir des économies pour passer à travers des premières semaines, car les frais fixes, eux, doivent quand même être couverts en attendant le premier règlement de l’assureur. Et il faut être à son affaire pour faire respecter tous ses droits ! »

Mission après sinistre

Aujourd’hui, passé expert dans le processus de recouvrement après le sinistre, Benoit Samson parle avant tout de planification en cas d’interruption des activités. Pour arriver à redémarrer rapidement de façon à limiter les pertes, il y a plusieurs étapes à franchir sans délai. L’assurance doit couvrir les pertes de revenu ainsi que les heures de travail et le nombre de clients perdus.

Puis vient le reste. « On a mandaté une entreprise spécialisée dans le nettoyage après-sinistre pour vider et inventorier tout le contenu du commerce : des pneus entreposés aux outils en passant par la timbreuse, tout y est passé… sous la surveillance de ma fille, de moi-même et de la lentille de mon appareil-photo », souligne-t-il avec insistance. « Ça a été la deuxième phase du cauchemar… Les employés de l’entreprise de nettoyage après sinistre qui sont venus sortir le stock étaient mal encadrés, lents et insouciants. Heureusement, j’ai noté et j’ai pris des photos de tout ce qui sortait, notamment lorsqu’ils ont tenté de soulever mon coffre d’outils sans d’abord le vider et qu’ils l’ont échappé à l’étage inférieur !!! Il faut être bien attentif quand on déplace et qu’on évalue de telles quantités de marchandises, car il est facile d’oublier certaines choses. On me disait que le coffre était encore bon, que tel équipement était récupérable et que certains pneus chauffés par les flammes étaient encore utilisables, alors que c’était faux et que ma police mentionne noir sur blanc que j’ai payé pour une protection « valeur à neuf » ! Par ailleurs, mon assureur voulait me rembourser les pneus de mes clients selon leur usure. J’ai dû leur faire comprendre que, si j’appelais les clients pour leur dire que leurs pneus étaient brûlés et que je n’allais repayer que la moitié de la valeur, je perdrais cette clientèle à tout jamais ! Le représentant de la compagnie a alors fait preuve de compréhension. »

Comme vous comprendrez, cette période difficile n’était absolument pas le bon moment pour M. Samson de prendre des vacances ! Il insiste d’ailleurs sur l’importance de connaître ses stocks et de dresser la liste des pneus entreposés pour les clients. Il conseille de se munir de bonnes assurances et de tout faire pour prévenir de tels sinistres !

Maintenant que toute cette histoire est derrière lui, il se considère chanceux de s’en être aussi bien sorti et pense que sa compagnie d’assurance l’a bien servi, malgré tout, dans les circonstances difficiles qui ont marqué les vacances d’été.

Paratagez-le !