Les roues en acier ont encore la cote

Les roues en acier ont encore la cote
Si votre client opte pour des roues d’hiver, sachez cerner ses besoins : est-il davantage porté sur l’esthétique, ou le côté pratique? (Photo : Thomas Ethier)

À l’heure qu’il est, vous avez les deux mains dans les pneus d’hiver ! Je vous invite aussi à diriger votre attention vers les roues.

Certes, les pneus d’hiver sont obligatoires au Québec, mais l’achat d’un ensemble de roues supplémentaire ne l’est pas. Il n’en reste pas moins qu’une telle acquisition représente, sans aucun doute, une économie à long terme au propriétaire du véhicule.

Depuis les 10 dernières années, la popularité des roues en aluminium s’accroit à un rythme constant. L’aluminium gagne du terrain sur les roues en acier, mais ces dernières connaissent aussi une croissance d’année en année ; une preuve que la possession de roues et pneus d’hiver est bien ancrée dans les mœurs des Québécois. Et cette réalité gagne aussi du terrain partout à travers le Canada.

Acier ou aluminium ?

Comment conseiller les automobilistes, et quoi leur vendre ? Il existe à ce propos deux écoles de pensée : certains produiront la plus grosse facture possible au client, d’autres lui suggéreront les roues dont il a vraiment besoin.

De prime abord, la manière la plus facile d’expliquer les économies reliées à l’achat de roues d’hiver est de comparer les coûts de montages et démontages des pneus à l’automne et au printemps. Mentionnez aussi au client qu’en se procurant un ensemble de roues d’hiver, il préserve la beauté et la performance de ses belles roues d’origines pour l’été.

Le coût des roues en acier sera beaucoup plus facile à justifier que le coût relié à l’achat de roues en aluminium. D’abord, les roues en aluminium sont plus dispendieuses, leur montage et équilibrage aussi, de même que les réparations pour brisures ou égratignures. Les roues en aluminium sont aussi sujettes à la rareté, puisque ce type de roue suit des modes qui changent régulièrement. Calculez aussi l’achat d’un ensemble de quincaillerie, qui comprend des anneaux de centrages, des boulons « tuner », la clé pour les boulons, des barrures anti vols ainsi que des valves chromées.

Mais si le client qui mise d’abord sur l’esthétique, il est certain que son investissement ira dans l’aluminium. De son côté, le client qui cherche une solution pratique pour ses pneus d’hiver, lui, devrait opter pour des roues en acier.

L’option pratique 

D’abord, elles sont moins chères, tout comme les coûts de montages et démontages. Le remplacement, si nécessaire, sera également moins dispendieux. De plus, le risque que le modèle soit désuet est moins élevé. L’installation est aussi plus simple, puisqu’aucune installation d’anneaux de centrages ou de boulons de type « tuner » n’est nécessaire. Et contrairement aux roues en aluminium, les roues en acier sont facilement réparables.

De plus, en vendant des roues en acier, vous avez la possibilité d’offrir à vos clients des enjoliveurs qui couvriront ces roues, les protégeront et en amélioreront l’esthétique.

Les conditions hivernales sont propices à des collisions sur trottoirs et nids de poule, en plus des dommages causés par les produits corrosifs sur les routes. Considérez qu’en plus d’être beaucoup plus sensibles à la corrosion que des roues d’aciers de bonne qualité, les roues d’aluminium coûteront beaucoup plus cher à remplacer.

Le client a besoin d’être conseillé de façon honnête et éclairé, et l’expertise du conseiller technique influencera grandement sa décision. De quel type êtes-vous : grosse facture, ou juste conseil ?

Paratagez-le !